POUR PUBLICATION IMMÉDIATE
20 juillet 2011
FREDERICTON – L’Association canadienne des restaurants et des services alimentaires (CRFA) appuie la décision du gouvernement du Nouveau Brunswick de retarder l’augmentation prévue du salaire minimum de six mois. L’augmentation prévue du salaire minimum à 10 $/heure a été remis du 1er septembre au 1er avril 2011.
« Depuis 2010, les restaurateurs on du faire face à des augmentations de salaire cinq fois plus importantes que les autres indices économiques. Ces augmentations ont contribué à la perte de 2 100 emplois dans notre secteur entre 2009 et 2010, déclare Luc Erjavec, vice-président de la CRFA pour le Canada Atlantique. Nous devons féliciter le premier ministre Alward et son gouvernement d’avoir réalisé que les petites entreprises ont beaucoup de difficulté à absorber ces augmentations – ils ont pris la bonne décision en accordant un sursis aux petites entreprises. »
« La remise à plus tard de cette augmentation est un bon premier pas, étant donné la situation économique dans cette région, dit Erjavec. Nous espérons que le gouvernement prend l’occasion pour implémenter un différentiel au salaire minimum pour reconnaitre le coût important de former les employés sans expérience et le revenu gagné par les employés à pourboires. »
Le secteur de la restauration au Nouveau-Brunswick compte 1 600 restaurants, traiteurs et bars. Selon un récent sondage Ipsos réalisé pour Kraft Foodservice Canada et pour la CRFA, 22 pour cent des Canadiens ont eu leur premier emploi dans le secteur de la restauration.
La CRFA est l’une des principales associations d’affaires du Canada, représentant plus de 30 000 membres dont restaurants, bars, traiteurs, institutions et autres fournisseurs de services alimentaires. Le secteur des services alimentaires canadien réalise un chiffre d’affaires annuel de 60 milliards de dollars et emploie plus d’un million de personnes d’un bout à l’autre du Canada.
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